Apologétique pour l’Eglise

Alfred Hitchcock, La corde (1948)

Brandon Shaw et Philip Morgan sont deux étudiants. Dans leur appartement de New York, par un soir ordinaire, ils étranglent un de leurs camarades, David, avec un bout de corde. Ils ont accompli ce meurtre pour mettre en pratique la théorie nietzschéenne de leur professeur Rupert Cadell, qui reconnait aux êtres supérieurs le droit de tuer les êtres inférieurs.

Puis, comble du cynisme, ils préparent un diner auquel sont conviés le soir même, sur le lieu du crime, la famille de la victime, sa petite amie ainsi que Rupert Cadell. Ce dernier observe le comportement étrange des jeunes gens au cours de la soirée. Brandon est sûr de lui et persuadé que le crime restera impuni, alors que Philip est nerveux et apeuré par cette mise en scène macabre. Peu à peu, Cadell va commencer à soupçonner l’impensable.

 

 

 

 

 

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L’argument cosmologique du kalaam (William Lane Craig)

 

 

 

 

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L’argument de la complexité de l’univers

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Le débat entre John Lennox et Richard Dawkins

Présentation du débat

Le 3 octobre 2007, les professeurs Dawkins et Lennox, tous deux de l’Université d’Oxford ont débattu à L’Université de Birmingham (Alabama, USA) de ce qui est sans doute la question la plus critique de notre temps : l’existence de Dieu. Le débat a porté sur les vues de Dawkins exprimée dans son best-seller, The God Delusion, et sur leur validité à l’encontre de la foi chrétienne.

Richard Dawkins

Richard Dawkins est est un biologiste britannique, vulgarisateur et théoricien de l’évolution, et membre de la Royal Society. Il est professeur à l’Université d’Oxford (« Professeur pour la compréhension de la science »).

Il acquiert une renommée mondiale avec son livre de 1976 intitulé The Selfish Gene (Le Gène égoïste) et en 2006 publie l’ouvrage pour lequel la plupart le connaissent, The God Delusion (Pour en finir avec Dieu), vendu à plus d’un million d’exemplaires. Il est l’un des philosophes athées les plus reconnu, défendant une pensée rationaliste et matérialiste.

John Lennox

John Lennox est professeur de mathématiques à l’Université d’Oxford, fellow en mathématiques, en philosophie des sciences et conseiller pastoral au Green Templeton College de l’Université d’Oxford. Il est aussi spécialiste de la philosophie des sciences.

John Lennox a récemment débattu la plupart des principaux défenseurs du « nouvel athéisme », en particulier Richard Dawkins et Christopher Hitchens. Son livre le plus influent est certainement God’s Undertaker: Has Science Buried God?, et ses positions présentées dans ces débats ont aussi été publiés.

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Onfray et le Paul mythomane

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Une question d’architecture

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L’apologétique culturelle

La nécessité de l’engagement culturel chrétien

Black Mirror et la tragédie humaine

Mars et la religion de la science

The Good Place: devenir quelqu’un de bien

Blade Runner : plus humain que l’humain

Blade Runner : Redéfinir l’humain

Tous des porcs

Godspeed, Luciferian Towers

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Culture et société

Le pouvoir d’évocation

– qu’est-ce qui explique que nous puissions comprendre cette publicité malgré la barrière de la langue.

– pouvez-vous penser à d’autre cas d’ « évocation » ?

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Une question d’attention

– quand savons-nous quel produit cette publicité nous présente ?

– quel est l’effet produit (ou recherché) par cette pub ?

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Publicité et société

– quel est le sujet de cette pub ?

– quel bénéfice en retire Volkswagen ?

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Les narrations publicitaires

– quelle est la narration proposée ?

– quelle est la place que nous sommes invités à prendre ?

– quels autres signes culturels sont présents dans cette publicité ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le bouddhisme

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1. Bouddhisme à Marseille

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2. Un peu de biographie

 

Naissance vers 458 avant JC

Les quatre rencontres

Le Grand Départ (en – 529, à 29 ans)

Les austérités et leur abandon (6 ans)

L’assaut et la tentation de Mâra

L’Éveil (ou bodhi) : à 35 ans , en avril-mai de -523

Le sermon de Bénarès

Mort vers 478 avant JC.

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3. Les quatre vérités

Les+4+nobles+vérités+1.+Toute+vie+est+souffrance+(Dukkha)

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4. Les préceptes bouddhistes

Noble+Sentier+Octuple

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5. Karma et renaissance

Le karma : loi de rétribution cosmique

Le karma est nourrit par les « trois poisons »

Tout est perception, y compris l’individualité

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6. Se saisir des questions

Justice et karma

Bonté et amour

Grâce et avenir personnel

 

L’islam

1. Diversité de l’islam

  • L’islam dans le monde

Islam-monde

  • La diversité de l’islam dans le monde

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  • L’islam en France

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  • Les grands courants : sunnisme, chiisme, wahhabites, soufis, salafistes.

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2. Croyances

  • Les Cinq piliers

 

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  • Les croyances essentielles

La croyance en Dieu

La croyance aux anges

La croyance aux prophètes et messagers

La croyance en les textes sacrés

La croyance en la vie après la mort

La croyance au décret divin

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3. Jésus dans le Coran

  • Jésus est né d’une vierge (Coran 3:59)
  • Jésus a accompli des miracles (Coran 5:110)
  • Jésus envoyé de Dieu (Coran 61:6)
  • Jésus, son retour, son rôle lors du jugement dernier (Coran 4:159)

 

4. Témoigner de sa foi

  • Des convictions importantes

a) La Bible a été altérée ou corrompue. Il renie son authenticité et par conséquent son autorité.

b) La Trinité implique la croyance en trois dieux. Beaucoup de musulmans croient le plus souvent que la Trinité chrétienne comprend Dieu le Père, la Mère (la Vierge Marie) et le Fils (Jésus-Christ).

c) Affirmer la divinité de Jésus est blasphématoire.
… ou de lui conférer le titre « Fils de Dieu ». Cela semble signifier que Dieu a pris Marie comme femme et a eu un fils au travers d’une relation physique.

d) Dieu ne permet pas la mort de son prophète
Il est impossible que Dieu ait permis que son prophète Jésus meure sur une croix. Pour le musulman la croix est, en effet, un scandale et une folie.

e) Dieu ne peut pas être approché.
Dieu est le Dieu d’Abraham, mais il ne pense pas qu’on puisse l’approcher et le connaître.

f) Les chrétiens ont été trompés et seule la vérité de l’islam peut remettre sur la voie les chrétiens égarés.

  • L’approche de la « possession »

De quelles questions se « saisir » ?

a) La grâce dans l’islam

b) L’amour de Dieu

  • Le témoignage dans la pratique

Discussions de compréhension

Privilégier des questions liées à l’espérance, la grâce, etc.

Invitation personnelles (repas, etc.)

Témoigner dans un monde de diversité religieuse

Ce que nous allons voir ensemble pendant ces trois semaines :

– Comment témoigner de notre foi dans un monde de pluralité religieuse ?

– L’islam.

– Le bouddhisme.

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1. PRESENTATION DE LA DIVERSITE DES RELIGIONS

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2. DEVELOPPEMENT DES RELIGIONS

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3. COMMENT TEMOIGNER DANS CE MONDE DE RELIGIONS ?

Pourquoi la question ?

Similarités entre les religions

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Trois attitudes

exclusivisme

Quelques problèmes…

… avec l’inclusivisme.

… avec le pluralisme.

… avec l’exclusivisme.

Alors que faire ?

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4. LES RELIGIONS DANS LA BIBLE

La Bible et les dieux

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Des attitudes différentes dans la Bible ?

♦ Dieu contre les religions

♦ Les « autres » manifestations de Dieu

♦ Dieu accepte /tolère les religions

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5. S’APPROPRIER LES QUESTIONS DES RELIGIONS

Christ prend possession des autres religions

♦ Christ est la réponse… il se saisit des questions.

♦ Trouver la question posée.

En pratique

♦ Écouter avant de parler.

♦ Est-ce que c’est cohérent ?

♦ Est-ce que ça explique le monde dans lequel nous vivons ?

 

La politique du faux témoignage

La campagne présidentielle est enfin terminée et, pour tous, le moment est venu de faire les comptes. Financiers, culturels, politiques, mais aussi théologiques. Le moment est venu de faire les comptes. Y compris pour nous, qui osons réclamer le nom de Christ. Faire les comptes de ce que nous avons dit, de ce que nous avons fait. Voire même, devant Dieu, de ce que nous avons pensé.

Une chose m’a frappée plus que d’ordinaire : les accusations qui ont fusées de toutes parts sur à peu près tout le monde. Et en particulier concernant les trois candidats « principaux » : Macron, Fillon, et Le Pen. L’un est à la solde du monde de la finance, l’autre est un escroc, et quant à la dernière, c’est une néo-nazie (bien lire néo-nazie). Bien sûr je n’aurais pas dû être étonné. Après tout ce genre de pratique est monnaie courante en politique — malheureusement.

Une chose encore m’a frappée : le fait que nous avons reproduit, copié, et amplifié les accusations que se sont lancées les candidats par sbires et médias interposés. Nous avons été les porte-paroles des invectives politiciennes. Nous avons été mégaphones naïfs mais fidèles de ces accusations. Je ne veux pas débattre ici du bien-fondé des dites accusations. Je ne chercherai pas à savoir s’il y a eu manipulation un peu étrange de l’opinion publique contre M. Fillon ou s’il y a eu jeu politique de M. Macron au moment du « hackage » de son parti.

Macron

La seule question qui m’intéresse ici est la suivante : en reproduisant ces accusations, avons-nous porté faux-témoignage contre notre prochain ?

Lorsque nous avons commenté sur les réseaux sociaux — en particulier sur ces vecteurs incendiaires que sont tragiquement Facebook ou Twitter — sur tel ou tel candidat, nous nous sommes faits « témoins ». Commenter sur la politique financière de Macron ou sur le protectionnisme de Le Pen, commenter comme si nous maîtrisions le sujet, c’est se faire témoin en faveur, ou à charge, dudit candidat. La plupart d’entre nous avons cette tendance. Parce que nous avons de profondes convictions sur des sujets politiques, sociaux, économiques qui nous sont importants, nous parlons, critiquons, analysons les articles, les tweets, les infos supposées exactes, comme si nous étions experts.

Ce n’est malheureusement pas le cas. Peut-être la politique doit être le domaine premier dans lequel ce verset des Proverbes (10.19-20) devrait être notre code de conduite:

« Avec beaucoup de paroles, les offenses ne manquent pas ;

celui qui retient ses lèvres est un homme de bon sens.

La langue du juste est un argent de choix ;

le cœur des méchants a peu de valeur. »

Avec une relecture pour bien que le verset entre dans nos esprits : « celui qui retient ses lèvres est un homme de bon sens. » Un bon ami a fait de ce verset son verset quotidien. Je ne sais pas s’il faut effectivement faire de ce verset le guide de notre vie, à chaque minute et chaque seconde. Je suis convaincu, par contre, que nous devons la vivre naturellement.

Je suis tout aussi convaincu que, pour des sujets complexes et sensibles comme la politique, nous devons parfois briller par notre silence, nous distinguer par cette sagesse émanant de l’Écriture. Que se serait-il passé si nous avions suivi cette règle lors de la campagne passée ? Se pourrait-il — imaginez seulement ! — que nous ayons pu être lumière dans l’obscurité éthique de certains débats ? Reprenons tous nos tweets, commentaires, articles (y compris ceux que nous avons seulement « partagés ») et évaluons-les à la lumière de cette exhortation constante dans les livres de sagesse, que ce soient les Psaumes ou les Proverbes.

Fillon

Mais il y a plus troublant. Ces dernières semaines je me suis posé une question. Une question qui touche à l’intégrité de notre, de ma, foi. Avons-nous porté faux témoignage ? Je suis devenu pour le moins convaincu, à défaut de devenir convaincant, qu’à chaque fois que nous avons dit que Le Pen est une néo-nazie, nous avons porté faux témoignage. À chaque fois nous avons confirmé que Fillon est, je cite, un « filou » ou un voleur, nous avons porté faux témoignage. Pourquoi ? Parce qu’en disant cela, nous sommes allés (1) soit au delà de la réalité, (2) soit au delà de ce que nous savons personnellement.

En prêtant aux autres des paroles, des pensées, des volontés, des idées, que nous n’avons pas pu vérifier, confirmer, nous avons porté faux témoignage. Et pour ceux qui se réclament de Christ, ceci est sérieux. Très sérieux. C’est une atteinte à l’intégrité de ceux à qui nous avons causé tort. Et c’est une atteinte au Dieu dont nous portons l’image.

Oui bien sûr, nous avons le droit de penser et justifier notre rejet de la politique de Mme Le Pen. De même que nous avons le droit de douter de la politique économique de notre nouveau président. Et de le dire publiquement. Mais jusqu’à où pouvons-nous aller avant de porter faux témoignage ? Sans concessions, posons-nous la question. Pouvons-nous comparer son programme politique, que probablement nous n’avons pas lu, à celui de l’extinction programmée et rationalisée de toute une population ? Avons-nous écouté ses interviews, ses meetings ou ses conférences ? Avons-nous vu les finances de M. Fillon ou sondé le cœur « financier » de notre nouveau président ? Si nous ne l’avons pas fait, nous n’avions pas la capacité de faire les commentaires déjà mentionnés à l’encontre des candidats. Et alors, nous sommes venus grossir la foule des faux témoins.

LePen

Faux témoins. L’expression n’est pas trop forte et ses implications non plus. La plus importante est que le faux témoignage est une injustice. Et la deuxième, c’est que nous nous sommes conformés au monde, nous avons été modelés par le monde. Le Pen est une nazie et Macron est annonciateur de la Bête de l’Apocalypse. En disant cela, nous avons promu l’injustice, alors que nous devrions être porte-paroles en toutes choses d’un Dieu qui est patient, lent à la colère, juste, et bon. Un Dieu qui encourage la paix et la justice. Lors de cette campagne présidentielle, qu’avons-nous fait. À quoi avons-nous contribué ? Avons-nous allègrement et inconsciemment jeté de l’essence sur un monde dans lequel un feu avait déjà été allumé (Jc 3.6) ?

Il est trop tard pour cette campagne. Elle est terminée. À moins d’en demander pardon et d’œuvrer maintenant pour une réconciliation. Rappelons-nous déjà maintenant pour les prochaines tensions présidentielles que nous devons promouvoir et défendre l’intégrité de tous, la justice envers tous, et nous abstenir de tout faux témoignage. Et en cas de doute, abstenons-nous.

J’avais nommé ce blog « De la grâce dans l’encrier »… et maintenant je suis « pris au piège » de mon propre idéal  chrétien. Comment vivre une grâce que nous n’avons pas vécue totalement — et que je n’ai pas vécue totalement ? Quelle forme doit prendre cette grâce au sein des débats politiques ? Comment manifester cette grâce au cours des violences présidentielles ? En ne participant pas aux combats de rues sur Facebook ? En ne nous associant pas aux lynchages, même symboliques. Cette leçon, je prie de pouvoir la suivre.

Il y a deux choses qui m’ont frappées dans cette élection présidentielle, et même trois : les invectives politiciennes ; leurs répétition et amplification par les chrétiens ; et une troisième enfin, notre manque de sagesse. Il y a une quatrième chose qui m’a frappée : nous n’avons pas été lumière du monde ou sel de la terre.

Mais rassurons-nous, il y a une bonne nouvelle. Dieu est un Dieu de justice absolue. Un Dieu radical qui ne fait de différences entre personne. C’est un Dieu qui, au jour de la fin de l’histoire, demandera des comptes et rendra compte de ce que nous sommes. Il le fera, sans concessions, et alors toute injustice sera dévoilée. Ainsi, et seulement ainsi la justice et la paix s’embrasseront dans le royaume à venir.

Le moment viendra de rendre compte devant Dieu des injustices que nous avons commises. Y compris au cours de la présidentielle 2017.

Session 6. Popologétique

I. APOLOGÉTIQUE CULTURELLE : UNE THÉOLOGIE QUOTIDIENNE

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A) Où commencer ?

i. Les deux pôles de l’apologétique culturelle

ii. Dialogue grâce – jugement

iii. L’apologétique culturelle : tension

iv. La théologie quotidienne

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B) Une apologétique culturelle … mais comment ?

i. Bref discours des méthodes

ii. La production de la culture

iii. Votre manque de foi me consterne

iv. Faut-il choisir ?

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II. POPOLOGÉTIQUE

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A) Qu’est-ce que la culture populaire ?

i. La culture populaire est vision d’un monde

ii. Une apologie du discernement culturel

iii. Trois questions–catégories

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B) Cinq questions à poser

i. Quelle est l’histoire ?

ii. Quelle est ma place dans le monde créé par cette œuvre culturelle ?

iii. Qu’est-ce qui est beau est vrai dans cette œuvre culturelle ?

iv. Qu’est-ce qui est laid et pervers dans cette œuvre culturelle ?

v. Comment l’Evangile s’applique-t-il ici ?